PA Solutions (2/2): A quel moment doit-on penser à agrandir son équipe?

Ecrit par| Sciences & Technologies

« La théorie, péniblement inscrite dans nos esprits rêveurs durant ces (au moins) 5 années, a-t-elle une once d’utilité sortie de nos amphithéâtres ? ». Telle est la première question que nous avons posée aux entrepreneurs derrière PA Solutions (vous pouvez lire l’article ici)

Nous nous penchons désormais sur une autre problématique: Quelle charge de travail doit-on accepter en tant qu’entrepreneur, et à partir de quel moment décide-t-on de recruter afin d’agrandir son équipe?
En effet, PA Solutions cache une équipe de deux personnes seulement. Comment font-ils? Ils nous expliquent.

 

Comment peut-on abattre tout ce travail avec seulement deux personnes ? Eh bien, on ne peut pas : PA solutions travaille en effet main dans la main avec quelques sous-traitants, notamment pour la construction. En revanche, pour la mise en service, ils sont seuls, et c’est là que cela peut se compliquer, selon M. Bizimana : « Il m’est arrivé de me retrouver seul sur des chantiers, alors je dois tout faire : mécano, électricien…. Mais ça rend le travail plus varié et intéressant ! » Et permet aussi d’acquérir de nouvelles compétences.

A terme, pour assurer la maintenance, être seulement deux peut être handicapant : « On veut assurer à nos clients que quoiqu’il arrive, s’il y a un problème, ils peuvent nous appeler. Cependant certains nous rétorquent : si soudainement vous tombez malade, qu’arrive-t-il ? Si vous êtes occupés ailleurs ? Nous sommes arrivés à la limite de ce que l’on peut faire à deux. » C’est pour cela que PA solutions a commencé à prospecter le marché du travail, à la recherche de deux ou trois personnes, afin de s’étendre mais surtout de renforcer leur qualité de service. Le profil recherché ? « Evidemment un minimum de formation, au moins niveau HES.  Mais il faut également être curieux et capable de s’intéresser à tout. La motivation et la polyvalence font beaucoup plus la différence, après 10 ans d’expérience, que le niveau du diplôme. » Peut-être donnons-nous l’impression de pilonner sans relâche la même porte déjà grand’ ouverte, mais motivation et curiosité reviennent constamment dans la bouche de nos interlocuteurs, quel que soit leur domaine. Les opportunités se chargeront de la suite.

 

Paul Etheimer

Last modified: 27 février 2017

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